Lundi 2 juillet : y en a du monde
Ce week-end a vu le grand débarquement des fouilleurs. Nous passons ainsi de 5 sur la fouille, à 23. Le choc que ça nous fait, je vous raconte même pas. Cette année le chantier continue son internationalisation (mais oui c'est français ce mot) : bretons, normand, alsaciens, parisiens, gatinois, coeur de france et même des polonais, une belge et une irlandaise. Alors avec ça nous avons droit à un joli melting pot. Je suis d'ailleurs ravi, puisque à peine arrivé, j'ai eu l'insigne honneur de relancer la querelle entre bretons et normands à propos du Mont St Michel (gnark gnark gnark).
Sitôt arrivés, voilà nos valeureux bénévoles en pleine action de fouille. Vous pouvez ici les admirer en plein travail :
Ils ont tous bien bossé pour leur premier jour et nous pouvons être fier du travail accompli. En voici un exemple parmi d'autres :
A proximité du mur effondré (secteur 3), nous voyons apparaître un niveau de cailloutis (circulation ?) et un important fragment de canal (béton) et son lit de mortier de tuileau encore en place. Chouette, chouette, chouette. Ca va être sympatoche à fouiller ça.
Le soir tout le monde rentre fourbu, sale et... plein de coups de soleil. C'est incroyable, il a fait gris toute la journée et la moitié des fouilleurs(ses) se sont chopés de méchants coups de soleil.